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AU VIETNAM
AU VIETNAM
1 - L'arrivée et la découverte de la famille
2 - Les cours de vietnamien & l'histoire du Vietnam
Apprendre de ses racines
3 - La reconnexion à la culture vietnamienne
Les cours de Viet Vo Dao et la cuisine vietnamienne
4 - La rencontre
Je suis en année sabbatique, enfin, je prends quelques mois ici avant de commencer à travailler en tant qu'ingénieur entrepreneur. J'ai décidé de lancer ma propre entreprise après un stage
5 - La decouverte de Saigon
***
Rentrée chez elle, Lys se demandait ce qui lui arrivait. Elle se sentait joyeuse pour un rien, comme si tout d'un coup, elle se sentait plus légère et en même temps plus forte.
Elle pensait à Nolan, et la façon dont il la regardait. Il l'avait regardé lentement, droit dans les yeux, puis s'était approchée de son oreille et avait murmuré : " Que tu es belle."
Lys avait rougi, avait pris peur, brusquement, qu'il s'imagine qu'elle avait des sentiments pour lui et qu'il commence à espérer le début d'une histoire. Elle avait pris ses distances, et il n'avait rien retenté de tel.
Nolan avait apparemment compris qu'il ne pourrait espérer que de l'amitié, au plus. Elle lui avait clairement dit : "Je ne suis pas à la recherche de l'amour, je suis venue à la recherche de moi-même.".
Ils avaient passé l'après-midi à rire agréablement et avaient visité Saigon. Il lui avait montré les recoins qu'il appréciait particulièrement, l'avait emmenée au meilleur restaurant de la ville pour manger la spécialité vietnamienne qu'elle adorait tant, les rouleaux de printemps.
***
6 - Les sentiments
Elle rentra chez elle, personne ne se trouvait à la maison.
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Rentrée chez elle, Lys se demandait ce qui lui arrivait. Elle se sentait joyeuse pour un rien, comme si tout d'un coup, elle se sentait plus légère et en même temps plus forte.
Elle pensait à Nolan, et la façon dont il la regardait. Il l'avait regardé lentement, droit dans les yeux, puis s'était approchée de son oreille et avait murmuré : " Que tu es belle."
Lys avait rougi, avait pris peur, brusquement, qu'il s'imagine qu'elle avait des sentiments pour lui et qu'il commence à espérer le début d'une histoire. Elle avait pris ses distances, et il n'avait rien retenté de tel.
Nolan avait apparemment compris qu'il ne pourrait espérer que de l'amitié, au plus. Elle lui avait clairement dit : "Je ne suis pas à la recherche de l'amour, je suis venue à la recherche de moi-même.".
Ils avaient passé l'après-midi à rire agréablement et avaient visité Saigon. Il lui avait montré les recoins qu'il appréciait particulièrement, l'avait emmenée au meilleur restaurant de la ville pour manger la spécialité vietnamienne qu'elle adorait tant, les rouleaux de printemps.
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6 - Les sentiments
Elle rentra chez elle, personne ne se trouvait à la maison.
6 - Le sexe et l'alcool
The Notebook
Nicolas Sparks
La confession
"Je me sens perdu avec ma vie, Nolan. Entre nous, je ne comprends pas pourquoi je suis sur Terre, et ca m'angoisse terriblement."
"Prends-moi." s'était-elle entendu dire.
La confession
"Je me sens perdu avec ma vie, Nolan. Entre nous, je ne comprends pas pourquoi je suis sur Terre, et ca m'angoisse terriblement."
"Prends-moi." s'était-elle entendu dire.
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Rentrée chez elle, elle se sentait sale. Elle avait été pénétrée.
7 - Le mal du pays
Elle sentit dans son corps quelque chose de lourd, elle avait ce sentiment que quelqu'un lui compressait le coeur, que des mains invisibles tenaient son corps avec des tenailles, elle avait le sentiment qu'on lui faisait mal, que ce mal était extérieur.
Et soudain, elle comprit pourquoi. Son pays natal lui manquqit. Ici, tout était différente, il fallait respecter l'autorité, même si elle sentait qu'elle pouvait parfois être injustifiée. Elle trouvait cela stupide de courber la tête par respect, se rabaisser, comme si une autre personne était supérieure parce qu'elle avait vécu plus longtemps. En France, elle n'avait pas été habituée à tant de formes de politesse.
Ces Vietnamiens avaient le don de l'agacer à ne jamais dire la vérité, ne jamais dire non quand ils en avaient envie. Elle voyait qu'icim elle pourrait être considérée comme anormale, impolie, étrangère parce qu'elle n'avait pas les mêmes manières, parce qu'elle avait été éduquée différemment.
Rien ne faisait de sens ici, elle se sentait bien trop différente, non pas chez elle, mais dans un pays ax coutumes bien trop différentes. Les Vietnamiens étaient tous gentils et souriants en apparence, au fond, elle ne savait jamais à quoi s'attendre.
Elle était sensible au jugement des autres.
En France, elle savait à quoi s'en tenir ; lorsqu'un Francais était mécontent, il suffisait de regarder son visage pour le savoir. Tous les jours dans le métro parisien, elle avait vu ces visages au regard dépressif. Elle s'était souvent demandé combien d'entre eux, parmi ces hommes en costard et ces femmes en tailleur, voulaient de suicider en se jetant sur les rails du métro.
Ici, les gens étaient globalement si pauvres qu'ils ne pouvaient simplement que se contenter de manger, et de vivre au jour le jour. Et pourtant, ils étaient tous souriants, tous aimables.
Elle ne pouvait saisir comment cette force mentale pouvait être créée. Lys avait beau être d'origine vietnamienne, elle ne se sentait absolument pas à sa place, un sentiment d'imposture émanait d'elle.
Elle était censée se sentir chez elle, chez sa famille, pour retrouver ses origines. Mais, tout ne se passait absolument pas comme prévu.
Il y avait bien trop de différences entre les deux pays pour qu'elle puisse se reposer sur ses repères.
La langue était bien trop dure. La nourriture lui donnait mal au ventre. Les gens semblaient avoir des codes sociaux qu'elle n'arrivait pas à intégrer. Elle se sentait tout bonnement perdu.
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8 - L'avenir en question
Elle se sentait consumée de l'intérieur.
Rentrée chez elle, elle se sentait sale. Elle avait été pénétrée.
7 - Le mal du pays
Elle sentit dans son corps quelque chose de lourd, elle avait ce sentiment que quelqu'un lui compressait le coeur, que des mains invisibles tenaient son corps avec des tenailles, elle avait le sentiment qu'on lui faisait mal, que ce mal était extérieur.
Et soudain, elle comprit pourquoi. Son pays natal lui manquqit. Ici, tout était différente, il fallait respecter l'autorité, même si elle sentait qu'elle pouvait parfois être injustifiée. Elle trouvait cela stupide de courber la tête par respect, se rabaisser, comme si une autre personne était supérieure parce qu'elle avait vécu plus longtemps. En France, elle n'avait pas été habituée à tant de formes de politesse.
Ces Vietnamiens avaient le don de l'agacer à ne jamais dire la vérité, ne jamais dire non quand ils en avaient envie. Elle voyait qu'icim elle pourrait être considérée comme anormale, impolie, étrangère parce qu'elle n'avait pas les mêmes manières, parce qu'elle avait été éduquée différemment.
Rien ne faisait de sens ici, elle se sentait bien trop différente, non pas chez elle, mais dans un pays ax coutumes bien trop différentes. Les Vietnamiens étaient tous gentils et souriants en apparence, au fond, elle ne savait jamais à quoi s'attendre.
Elle était sensible au jugement des autres.
En France, elle savait à quoi s'en tenir ; lorsqu'un Francais était mécontent, il suffisait de regarder son visage pour le savoir. Tous les jours dans le métro parisien, elle avait vu ces visages au regard dépressif. Elle s'était souvent demandé combien d'entre eux, parmi ces hommes en costard et ces femmes en tailleur, voulaient de suicider en se jetant sur les rails du métro.
Ici, les gens étaient globalement si pauvres qu'ils ne pouvaient simplement que se contenter de manger, et de vivre au jour le jour. Et pourtant, ils étaient tous souriants, tous aimables.
Elle ne pouvait saisir comment cette force mentale pouvait être créée. Lys avait beau être d'origine vietnamienne, elle ne se sentait absolument pas à sa place, un sentiment d'imposture émanait d'elle.
Elle était censée se sentir chez elle, chez sa famille, pour retrouver ses origines. Mais, tout ne se passait absolument pas comme prévu.
Il y avait bien trop de différences entre les deux pays pour qu'elle puisse se reposer sur ses repères.
La langue était bien trop dure. La nourriture lui donnait mal au ventre. Les gens semblaient avoir des codes sociaux qu'elle n'arrivait pas à intégrer. Elle se sentait tout bonnement perdu.
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8 - L'avenir en question
Elle se sentait consumée de l'intérieur.
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